macOS · Version 1.0

Le Markdown,
juste lisible.

Double-clic sur un .md dans le Finder : il s'ouvre, rendu propre, sans cadre ni fond de page. ⌘E quand il faut écrire — le texte à gauche, le rendu à droite. C'est tout, et c'est voulu.

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Le périmètre, en entier

Lire, écrire, et rien de plus.

Pas de tags, pas de base de données, pas de synchronisation maison. Des fichiers .md dans un dossier iCloud Drive — le cloud fait déjà ce travail-là.

Ouverte depuis le Finder

L'app se déclare comme éditeur du type .md. Double-clic sur un fichier, il s'ouvre ici. Pas d'import, pas de bibliothèque à alimenter, pas d'endroit où « ranger » quoi que ce soit.

Un rendu, pas une page

Titres, listes, tableaux, blocs de code, citations. Une colonne de 46 rem centrée, sans cadre ni fond de page — la version avec a été essayée, puis écartée : elle ajoutait un objet là où il n'y a qu'un texte.

L'édition côte à côte

⌘E bascule en écriture : le texte à gauche, le rendu à droite, séparateur déplaçable. Le rendu suit les frappes avec 150 ms de retard — assez pour ne pas clignoter, assez peu pour ne pas se faire attendre.

Des raccourcis, pas des menus

Gras ⌘B, italique ⌘I, lien ⌘K. Titres, barré, code, listes à puces, numérotées, à cocher, citation, tableau, séparateur. Toutes les actions sont des bascules : le même raccourci met et enlève.

Enregistrer, revenir

Tu n'enregistres jamais. Tu peux toujours revenir.

L'enregistrement part une seconde après la dernière frappe. L'historique vit à côté du fichier, en .md datés — lisible sans cette app, et sans aucune app.

recherches/
  ma-recherche.md
  .history/
    ma-recherche.md/
      2026-08-03T14-32-05.md
      2026-08-03T14-48-11.md
Une seconde après la frappe L'enregistrement automatique force la main à macOS plutôt que d'attendre son propre rythme, qui se compte en dizaines de secondes.
Une version toutes les deux minutes Au maximum, et rien n'est archivé si le texte n'a pas bougé. 200 versions au plus par fichier.
Consultable et restaurable ⌘Y ouvre la liste des versions, avec un aperçu de chacune et la restauration en un clic.
Des fichiers, pas une base Le dossier .history est posé à côté du fichier source. Tu peux l'ouvrir, le lire, le copier, le supprimer avec le Finder.

Rien n'est enfermé

Dans dix ans, tes notes s'ouvriront encore.

Ce sont des fichiers texte dans un dossier. N'importe quel éditeur les lit aujourd'hui, et les lira encore quand cette app n'existera plus. C'est la décision qui gouverne tout le reste, et elle coûte des fonctionnalités — pas de recherche full-text, pas de tags, pas de vue d'ensemble. En échange : rien à exporter, rien à migrer, rien à regretter.

Des .md, rien d'autre Les notes sont des fichiers Markdown. L'historique aussi. Pas de format propriétaire, pas de base de données.
Aucun accès réseau Le rendu utilise marked, embarqué dans le bundle. L'app ne parle à personne.
Le cloud fait déjà le travail Un dossier iCloud Drive synchronise mieux qu'une couche de synchronisation écrite à la main, et sans compte à créer.
Pas de bac à sable L'App Sandbox est désactivé, et ce n'est pas un oubli : sous sandbox, écrire .history à côté du fichier échoue. Conséquence assumée — pas de distribution sur le Mac App Store.

Ouvre un fichier.

C'est le seul geste à connaître. Le reste se découvre en écrivant.

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À la première ouverture

Lux Md n'est pas passée par l'App Store et n'est pas notarisée, donc macOS demande ton accord une fois. C'est trois clics, et c'est définitif.

  1. Ouvre le .dmg et glisse l'app dans Applications.
  2. Clic droit sur l'app → OuvrirOuvrir.
  3. Double-clic sur n'importe quel .md : il s'ouvre ici.